Je fais des reves dans lesquels je loupe des vols, je collectionne les billets de train, je suis la victime d'une mafia controllant les taxis et qui ne veut m'emmener nulle part. J'arrive en retard, je me fais engueuler, je perds mes vetements. C'est plein de rues en pente, et je ne retrouve plus mon souffle. Il fait froid, le sol gris est recouvert de neige fondue.
Je me reveille avec un grand sourire, un rayon de soleil sur la joue, une envie de gelée de coings. Les journées sont désespéramment courtes. Je n'ai quasiment pas lu de blog depuis une semaine. Les amateurs de psychologie à deux balles en conclueront que je m'inquiète vaguement à cause d'un voyage à venir, mais que fondamentalement, tout va bien.